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Jen Leigh Fisher

Née en Nouvelle-Écosse, Jen Leigh Fisher a travaillé sur les deux côtes canadiennes avant de s’établir à Montréal afin de compléter une maîtrise en arts visuels à l’UQAM. Elle est cinéaste, vidéaste et gestionnaire culturelle.

Ses créations – une exploration de la robotique et du cinéma en tant que phénomènes sensoriels – sont célébrées et présentées à travers le pays ainsi qu’à l’international. Travaillant surtout avec de la pellicule petit format, elle questionne comment nous pouvons troubler les clichés visuels, auditifs et tactiles à travers une présence cinématographique. Chevauchant les limites de la perception, sa série triptyque de fragments narratifs composée de The Accidental (2008, 5), New Atlantis (2008, 4) et Sparklene (2007, 3) traite également de désirs et de rituels queer, éloignant l’audience des parcours hétéronormatifs et questionnant la nature artificielle de la normativité.

Elle a travaillé à titre de coordonnatrice artistique au centre d’artistes autogéré féministe La Centrale en 2013.

​Présentement, elle enseigne au College John Abbott.

 

Filmmaker, video maker, cultural worker.

Born in Nova Scotia, Jen Leigh Fisher worked on both Canadian coasts before settling in Montreal to do a MFA in visual arts at UQAM. Her work, which explores robotic agency and cinema as a sensorial phenomena, is praised and shown nationally and internationally.

Using small gauge formats, she explores how we might trouble fixed clichés of vision, speech and touch with cinematic presence. Exploring the limits of perceptions, her series of three narrative fragments The Accidental (2008, 5), New Atlantis (2008, 4) and Sparklene (2007, 3) also deal with queer desires and rituals, disorienting the spectator from heteronormative narratives and questioning the artificial nature of normativity.​

In 2013, she worked as artistic coordinator at the feminist artist-run gallery La Centrale.

Currently she is teaching at College John Abbott.

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